Procès Bygmalion: sauve qui peut!

Les chroniques d Olivier Nottale / société / 31/05/2021

Récemment, Michel DELÉAN publiait un article avec ce titre pour Médiapart.
Écoutons-le et je vous  glisserai quelques commentaires.



« Les anciens dirigeants de Bygmalion n’entendent pas tous porter le chapeau pour l’énorme dépassement des dépenses de campagne du candidat Sarkozy en 2012. L’un d’eux, Franck Attal, se rebiffe. » Aïe, aïe, aïe caramba encore raté pour que le petit Nicolas passe pour l’éternel innocent en proie à une justice partiale.
« Chacun pour soi. Neuf ans après la folle campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012 (finalement perdue), aucun des quatorze prévenus de l’affaire Bygmalion n’entend porter le chapeau pour les irrégularités financières découvertes après coup. 
Les dépassements budgétaires, la fuite en avant des meetings à l’américaine, les fausses factures, personne n’assume. À commencer par le président-candidat de l’époque, qui ne daigne toujours pas honorer le tribunal de sa présence, alors qu’il était le bénéficiaire et le responsable juridique de cette débauche de moyens sans précédent dans l’histoire de la Ve République. »
Pas vu pas pris devient pris... mais pas vu !




« Premier de corvée, cuisiné à la barre du tribunal correctionnel, Franck Attal joue sa partition. L’ancien patron du pôle « événementiel » du groupe Bygmalion vend chèrement sa peau, et se défausse comme il peut. L’UMP et le président-candidat Sarkozy n’étaient pas des clients ordinaires, on ne pouvait rien leur refuser, explique-t-il. « J’ai fait mon métier dans les règles tout en ayant conscience que la facturation n’a pas été faite comme elle aurait dû l’être », concède-t-il. Avant d’ajouter, avec insistance : « Je n’avais aucune responsabilité pour la comptabilité. »
Balançons et essayons de  sauver sa peau en quelque sorte !
« Franck Attal l’assure, c’est l’équipe de campagne Sarkozy et l’UMP





Diffusion lundi 31 mai 2021 - 10h20 / 17h15



O.Nottale