Nutriscore et mortalité

la science s amuse / culture / 07/10/2020

Chaque semaine l’Université de Montpellier, en coproduction avec Divergence fm, vous embarque à bord de La Science s’aMuse. Interviews, reportages et chroniques, nous vous invitons pour une croisière scientifique, et radiophonique, à travers l’archipel des laboratoires de recherche de la fondation Muse. 


Et nous en sommes donc à la une, deux, trois, troisième escale de notre périple à travers les laboratoires de Muse. Jusqu’ici rien de bien difficile à calculer. Par contre si je commence à vous parler du pourcentage d’acides gras saturés, de glucides-dont sucres, de protéines et de calories pour 100g de produit consommé…Cela peut vite devenir la mer à boire…

Pour simplifier et rendre plus lisible cet étiquetage nutritionnel, nous disposons désormais du nutriscore proposé dans le cadre de la loi Santé de 2016 et applicable en France depuis 2017. Un logo a cinq couleurs apposé sur la face avant de l’emballage et permettant de classer sur 5 niveaux allant de A à E la qualité nutritionnelle des produits que vous vous apprêtez à acheter.

Une information que l’on savait déjà essentielle mais qui vient d’être confirmée par une récente étude publiée le 17 septembre dernier dans le British Medical Journal qui met en lien la consommation d’aliments moins bien classés au nutriscore et une mortalité accrue.

Alors ce lien entre nutrition et santé, on en parle avec notre invité Tasnime Akbharaly, chercheuse à l’Inserm Montpellier et spécialiste en épidémiologie nutritionnelle.

Avec moi comme chaque semaine pour dérouler les cordages de cette interview Aline Périault.


Communiqué Inserm sur l’étude : https://presse.inserm.fr/la-consommation-daliments-moins-bien-classes-au-moyen-du-nutri-score-associee-a-une-mortalite-accrue/40805/


Article dans le British Medical Journal: https://www.bmj.com/content/370/bmj.m3173


En deuxième partie d’émission, le reportage en Salle des machines vous emmène à Euromov. Situé sur le campus de l’UFR Staps ce laboratoire étudie l’identification des signatures motrices de la santé, autrement comment des marqueurs physiologiques, neuromusculaires, sensori-moteurs, etc. constituent une véritable carte comportementale. Et aujourd’hui plus particulièrement, Stéphane Perrey, enseignant chercheur et dircetur d’Euromov nous fait découvrir la plateforme de simulation I-Mose et son flying carpet.


[ photo plateforme Le flying carpet]


En fin d’émission on retrouvera Amrin Nagamia pour sa chronique Les vedettes, et notre start -up du jour s’appelle Womed.





Une co-production Divergence-fm et Université de Montpellier



Diffusion mercredi 7 octobre 2020 - 18h30
Rediffusion jeudi 8 octobre 2020 - 12h30 / Samedi 10 octobre 2020 - 18h30




Animation : Lucie Lecherbonnier et Aline Periault / Chronique Amrin Nagamia

Réalisation : Bruno Bertrand

 
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