La peste Zemmour

Les Chroniques d'Olivier Nottale / société / 20/09/2021

Michel SOUDAIS dans Politis daté du 15septembre 2021 titre :

« La peste Zemmour »

En effet cela commence sérieusement à bien faire, Eric un prénom bien français n’est-ce pas !

« L’irruption d’Éric Zemmour sur la scène électorale dans la perspective de la présidentielle est un fait incontournable, et c’est loin d’être une bonne nouvelle. » Écrit Michel SOUDAIS en effet...

« Sauf à vivre retiré du monde, sans télé, ni radio, ni journaux, ni réseaux sociaux. Même s’il fait mine d’y réfléchir encore, le polémiste a pris sa décision. Quand on fait coller ou laisse coller des affiches « Zemmour président », quand on démarche les maires pour recueillir leurs parrainages, quand on publie mi-septembre un livre au titre en forme de manifeste, La France n’a pas dit son dernier mot, avec sa photo en couverture sur fond de drapeau tricolore, on est candidat.



Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) ne s’y est pas trompé en demandant aux médias audiovisuels de « décompter les interventions » du polémiste « portant sur le débat politique national », provoquant l’arrêt de son émission quotidienne sur CNews. Depuis près de deux ans, il pouvait y diffuser ses idées nauséabondes sans contradicteur. »

Et c’est là où le bas blesse, à force de ne rien faire, de ne rien dire ni contredire on en est là. Pauvre France Zemmour n’est plus un candidat virtuel folklorique !

« Toutefois, je vous rassure si j’ose dire la fin de cette tribune ne l’empêche pas de saturer l’espace médiatique.

Avant même la sortie de son brûlot, dont le Figaro magazine a publié les « bonnes feuilles »,avec les gros guillemets qui devrait aller avec.

Zemmour croulait sous les invitations : C8, France 2, CNews, RTL Matin, BFM TV…. Tous le veulent et multiplient les émissions et reportages sur lui, contribuant à l’installer au cœur de la campagne présidentielle qui débute, comme certains ont favorisé l’essor de sa candidature qui n’était, en 2015, qu’une mauvaise fiction imaginée par le futur directeur de la rédaction de Valeurs actuelles et publiée par une obscure maison d’édition d’extrême droite. » Merci encore Michel SOUDAIS de nous rappeler l’histoire de la genèse de cette stupéfiante affaire.



« Six ans plus tard, l’éditorialiste, plusieurs fois condamné il ne faut jamais l’oublier, a étendu ses réseaux. Il a ses supporters, regroupés en associations de soutien, suffisamment dévoués et organisés pour coller en une nuit 50 000 affiches. Des groupes nourrissent son argumentaire et travaillent à son programme.



Par comparaison, il contribue à rendre Marine Le Pen acceptable.

C’est un peu le meilleur « dédiabolisateur » en somme !




(... à suivre...) lundi 20 septembre 2021 - 10h20 / 17h15



O.Nottale