Etudiants et humanitaire

Les chroniques d Olivier Nottale / société / 18/09/2020

Pourquoi, malgré les risques, de nombreux jeunes étudiants se dirigent vers les métiers de l’humanitaire ?
Nos jeunes adultes ne rêvent donc pas tous, comme certains nous l’affirment, à devenir millionnaires et à travailler comme traders !

Eric Nunès a publié sur le site du journal Le Monde Campus, le 16 septembre 2020, une enquête sur le sujet.

Quelques extraits de ce document pour mieux comprendre :
Les universités ou écoles qui proposent des diplômes préparant à des carrières dans le secteur humanitaire attirent toujours de jeunes aspirants. « Aider les populations qui en ont le plus besoin, c’est le but de ma vie. » Affirme l’une de ces étudiantes.
L’assassinat de six jeunes Français de l’ONG Acted et de leur accompagnateur, dimanche 9 août 2020 au Niger, ne la dévie en rien de la ligne qu’elle s’est fixée : aider les plus démunis, même dans les zones les plus dangereuses.

« Il y a trente ans, les hommes et les femmes qui partaient en mission humanitaire dans des zones en conflit étaient des têtes brûlées, sans formation adaptée », affirme Christine Aubrée, directrice du pôle formations de l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS),

Aujourd’hui, les ONG recrutent des candidats à l’image des six jeunes tués au Niger : des individus très diplômés, qui doivent être entraînés à l’analyse des enjeux locaux. Des jeunes toujours plus nombreux à aspirer à ces carrières, formés dans des licences ou masters à l’université, ou dans des grandes écoles.
Dans ces formations spécialisées, savoir évaluer la sécurité d’une situation est un enjeu clé. « Les Occidentaux qui viennent travailler dans ces zones en conflit sont des cibles », prévient Ghislain Bregeot, directeur de l’Institut de formation et d’appui aux initiatives de développement (Ifaid), Il faut alors apprendre à remettre en question ses propres perceptions.

Apprendre à gérer le danger...



(à suivre...) Lundi 21 septembre 2020 - 10h20 / 17h15


O.Nottale