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- René Revol, Béatrice Négrier, Frédéric Bort... et les pauvres
lun 28 fév. 2011 - 12h30, 18h30 ; rediff. dim 6 mars - 18h30
lundi 28 février 2011, par
Provoscopie, l’émission politique diffamante de la bande FM montpelliéraine. Le loup et le renard vous saluent ! Apprêtez-vous à vivre 90 minutes de palabres et de débat. Il est question aujourd’hui de Peuple ! Vous savez… vous les connaissez, vous les croisez dans la rue : ce sont les PAUVRES !
Invités du Loup (Yves Le Bozec) et du Renard (Olivier Nottale remplace aujourd’hui Jean-François Guiret) :
René Revol
Béatrice Négrier
Frédéric Bort
Et, si la droite sarkozisée ne s’en préoccupe qu’en période électorale, d’autres se prétendent investis de la mission de les protéger si ce n’est de les défendre. Ceux-là sont souvent en concurrence avec d’autres et se confondent parfois avec ceux que les médias disent populistes. Je veux parler des gens du Front, de l’autre, celui qui faute d’être encore populaire se proclame national !
Mais, entre gens du Front, n’y aurait-il pas quelques analogies ? Les historiens en ont bien trouvé entre poilus français et allemands !!! Il suffit d’ecouter les umpistes qui parlent de ces gens-là en les amalgamant sous l’étiquette : FNPA ! C’est tout dire !!!
De quoi s’embrouiller les neurones, vous avouerez …
Toujours est-il que les Frontistes, tous les Frontistes, sont à la quête des suffrages populaires. Ils draguent les pauvres, le bon peuple, les exclus, les bannis, les exploités. Et, malheureusement pour ces derniers mais heureusement pour les Frontistes, ils sont de plus en plus nombreux, les pauvres, au point de devenir incontournable pour faire une majorité.
C’est pour cela qu’après avoir reçu les Frontistes nationaux, nous reçevons aujourd’hui en vedette le PdG du Front du Gauche. Il sera face au pragmatique socialiste et à l’intègre chevènementiste. Qu’ont-ils à se dire ?
A voir et surtout à entendre sur Divergence, 93.9 !
Portrait des invités…
René Revol :
“Il a quelques mois lorsque se déclenche la Guerre Froide. Sagittaire, il idéalise et philosophe à longueur de journée. Rebelle et combattant, il est bien le fils de son père, mineur et résistant. Membre actif de l’Organisation Communiste Internationaliste, il est lambertiste dans sa jeunesse comme le fut Lionel Jospin. Quand quitte-t-il cette organisation trotskiste qui s’infiltre dans le Parti Socialiste ? Il ne le dit pas… Etudiant multi-cartes, il accumule les diplômes de Scoences Po, d’Histoire et d’économie et devient professeur en classe préparatoire en compagnie d’un ultra-libéral : Alain Desbruères. Laissant de côté son camarade Schivardi, il participe à la fondation du PdG, le Parti de Gauche avec Mélenchon. Ses administrés du LIEN disent de lui qu’il est un gauchiste ! Bien vu !!! Nous n’avions donc aucune raison de ne pas lui ouvrir l’antre des belettes. Bienvenue à René Revol, le noyauteur du populisme de gauche !”
Béatrice Négrier :
“Elle est la Fanny du Languedoc-Roussillon. Oui, native de Marseille, alors que de Gaulle vient de se faire élire Président de la République, elle se passionne pour la vie dans la Cité. Viscéralement de gauche, mais plus réformiste que révolutionnaire, elle tombe en admiration devant Jean-Pierre Chevènement et adhère à l’aile gauche du Parti Socialiste. En fait, elle comprend tout à l’utilité marginale. C’est probablement pour cela qu’elle le suit au Mouvement des Citoyens dans la foulée du traité de Maastricht qu’elle dénonce avec virulence. Remplaçant Denis Brouillet, elle devient l’incontrounable en 2004 pour une majorité de gauche derrière un Georges Frêche qu’elle cautionne jusqu’au bout ! Depuis, elle oeuvre pour donner une seconde chance aux exclus du système scolaire. Femme plus que féministe, elle est une de nos belettes favorites depuis des lustres. Bienvenue à Béatrice Négrier, l’intégrité faite femme !”
Frédéric Bort :
“Il est le nouveau Fabius de la scène politique montpelliéraine, voire régionale. Reconnu depuis le film “le Président” dans lequel il suggère à Frêche de savoir mentir, il aspire à être connu du côté des étangs palavasiens en prévision de législatives à venir. Il tutellise ses anciens petits camarades navarristes en tentant de les ostraciser avec la bénédiction d’on ne sait qui ! Parti en exil du côté de Narbonne, en collaborant avec son maire socialiste, Bascou, il reste très attentif au devenir de la fédération héraultaise. Il a pris sa journée, au dépoté, pour nous ! On continue à bien l’aimer ; mais qu’il n’en profite pas … trop !!! Quoiqu’il en soit, on le salue : Bienvenue à Frédéric Bort, le maître du mensonge !”
Réaction des invités par rapport à “Cantonat, cantonales”... La chronique préparée ar Simon Morin.
La Chronique :
« Misère, misère… ou le communisme sans l’humour ! »
Quand le trotskisme, faute d’être populaire, mute dans le populisme en vertu d’une stratégie d’entrisme vieille des années soixante, chacun peut se demander jusqu’où les dérives protestaires entraîneront le Peuple des citoyens…
Et de découvrir que les vieux lambertistes sévissent toujours dans le marigot des pouvoirs.
Chacun sait maintenant que la misère n’est plus l’apanage des Tiers-mondes décolonisés ; mais qu’elle s’est faufilée malignement dans les strates de la société française sous le vocable chiraquien de « fracture sociale ». Et la France de connaître, peu à peu, les malheurs des sociétés libérales anglo-saxonnes qui ont gommé les classes moyennes chères à Gambetta depuis la fin du XIXème siècle.
Et les populismes de tout acabit de s’emparer de cette nouvelle cause du Peuple en chassant de leurs terres électives les partis traditionnels dits de gouvernement. Au point, en cajolant les nouveaux exclus de la modernité, de faire croire en des lendemains qui chanteraient !
Mais qui sont réellement ces nouveaux frontistes qui se rêvent populaires ? Que viennent-ils faire dans le paysage politique français ? Extirpés du Parti Socialiste, sont-ils là pour affaiblir ce dernier ? Ou pour ruiner ce qui reste du Parti Cummuniste ? Ou encore pour draguer sur les terres de l’autre Front, national celui-là ?
Quoiqu’il en soit, il faut se souvenir que Jean-Luc Mélenchon ou René Revol, parmi les fondateurs du Parti de Gauche, ont été (sont encore ?) des lambertistes, des trotskistes anti-staliniens…
A les voir et à les entendre... ce ne sont pas des rigolos ! Ils sont sérieux, sinistres, diraient les mauvaises langues ! Ils sont des révoltés permanents, des empêcheurs de friquer en rond… Ils ne rient pas, pas même ils sourient ! L’affaire est bien trop sérieuse pour eux. On en peut pas rire de tout, avec eux en tout cas !
Certes, la situation est dramatique. Près de 25% des Français vivent avec moins de 750 Euros par mois ! « Misère, misè-ère »… Et les uns ou les autres d’être peut-être tentés un jour ou l’autre d’imiter nos compagnons d’histoire qui vivent sur les berges méridionales de la Méditerranée. Et de transformer une révolte légitime en une révolution tant attendue depuis des lustres !
Qu’en dit-on à gauche entre socialistes, chevènementistes et nouveaux frontistes ?
A voir et surtout à entendre, sur Divergence : débat !
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Animateur(s) :
Yves Le Bozec, Olivier Nottale
Réalisation Technique :
Bruno Bertrand











