Divergence FM Radio


Divergence Numérique n°61

Mobilisation générale contre LOPPSI, HADOPI, soutenons la Quadrature de Net - Actualités logicielles

jeu 28 janv 2010 - 19h, rediff : sam 30 - 18h


jeudi 28 janvier 2010, par Anaël Navarro, Pascal Rullier

APPEL À LA MOBILISATION GÉNÉRALE !

Chose promise chose due : mobilisation de l’armée numérique pour le lancement de l’opération Casseroles Day (C-DAY).

Jeudi 28 janvier 2010, la Ligue Odebi va publier les casseroles des députés ayant voté pour hadopi sur le site casseroles.odebi.org.

La ligue ODEBI compte sur la totalité des membres de son armée numérique et leur demande de diffuser massivement l’action tout au long de cette journée. Contrairement à nos traditionnelles actions BBQ il ne s’agit pas ici de s’en prendre à quelques sites de personnalités soutenant la loi HADOPI mais de mener une action d’information auprès du plus grand nombre possible d’internautes.

La ligue demande à l’ensemble de ses soutiens de relayer les casseroles sur leurs sites, blogs, forums, facebook, twitter ..etc.. . Nous diffuserons dans les prochains jours un widget intégrable à votre site web, ainsi qu’une liste de sources mettant la lumière sur ceux qui ont promus un projet liberticide baptisé Hadopi.

Enfin la Ligue ODEBI appelle tous les internautes à défendre leurs droits par une manifestation géante sur l’ensemble des espaces de communication sur le web. Il faut se préparer à une prise de contrôle démocratique et massive des forums, facebooks, blogs, twitter des ennemis de nos libertés : maisons de disques, artistes engagés contre les droits des internautes, sites UMP, sites des partisans de la riposte graduée....

Nous comptons sur vous pour que cette action laisse des traces. Que nos politiciens se rendent enfin compte de ce qu’est l’internet, un espace d’échange, d’information et de mobilisation. Internet bouge, vit, agit et réagit quand on lui marche dessus.

Hadopi, Loppsi, ACTA, Basta Mobilisons nous !

Attention, les casseroles concernent des articles de presse. Nous appelons les internautes à être vigilants quant aux éventuels recours intentés par les personnes citées dans la liste sur les sujets traités par les articles. En aucun cas nous ne nous prononçons sur la réalité et la teneur des articles sur lesquels nous pointons et ne préjugeons ni ne jugeons aucunement de la qualité ni des actions futures des personnes citées dans cette revue de presse. Ainsi, afin d’éviter tout "retour de bâton", nous demandons aux internautes de les diffuser, mais sans oublier que tout jugement personnel doit être posé sous forme de question, pour laisser une place au doute. La diffamation n’est pas pardonnée.

http://www.odebi.org/


Hadopi : Identifier les IP coûtera entre 32 500 et 425 000 euros/jour

C’est donc Trident Media Guard qui va gérer le repérage des internautes pour le compte des ayants droit. Les adresses IP seront ensuite envoyées à la HADOPI où la commission des droits demandera leur identification dans les mains des FAI. Problème : combien va coûter l’identification des internautes dans ce rapport triangulaire ayants droit – HADOPI – FAI ?

Sur ce terrain, les acteurs du web sont démunis faute de barème sur les réquisitions judiciaires en matière d’Internet. Seul guide : le code de procédure pénale qui comprend déjà un barème aux articles réglementaires R213-1 et R213-2, utilisés faute de mieux. Faute de mieux car ces textes concernent la téléphonie mobile et fixe, un secteur très proche où est justement fait mention de l’ADSL. L‘article R213-2 du code de procédure pénale vise ainsi les « Informations permettant d’identifier l’utilisateur ». Dans ce tiroir, on trouve le tarif applicable à l’Identification d’un abonné ADSL et de son fournisseur d’accès internet. La prestation est facturée 8,5 euros.

Les majors de la musique et du cinéma tablant sur un maximum de 50 000 identifications quotidiennes, on en arrive mécaniquement à 425 000 euros par jour. A l’échelle du pays, ce budget aurait pu financer tout de même 1500 NRA dégroupés chaque année, nous souligne un opérateur télécom.

Ce tarif est le pire des scénarios. Dans une perspective plus modeste, avec des fichiers correctement formatés, le tarif tombe à 0,65 euro par identification. Toutefois, ramené aux 50 000 identifications quotidiennes, cela représente tout de même 32 500 euros toutes les 24 heures. Sur l’année, on oscille au final entre 11,9 millions et 155 millions d’euros pour le seul budget identification.

Un travail artisanal au début, puis une montée en charge

Yves le Mouël, Directeur Général de la Fédération Française des Télécoms, n’est pas surpris par ces 50 000 messages : « c’est le chiffre que nous a toujours donné l’ARMT avant que ce soit l’HADOPI : ce chiffre est celui que les ayants droit vont produire en terme d’adresses à identifier. Derrière, il y aura une sorte de filtre mis en place par l’HADOPI qui va transmettre une partie de ces adresses vers les opérateurs, qui eux, sont encore dans un système manuel ». Dans un premier temps, on sera donc très loin des 50 000 messages d’avertissement et tout dépendra de la vitesse du traitement et des gros bouchons chez les trois magistrats censés au sein de la commission des droits assurer la courroie de transmission avec les FAI.

Reste qu’il s’agit d’un objectif à atteindre : « il va y avoir une montée en charge progressive qu’il est prévu d’organiser avec l’HADOPI ». En attendant, pas de précipitation : « nous, opérateurs, nous sommes l’arme au pied, on attend le cahier des charges de l’HADOPI et le résultat de la consultation des décrets soumis à la CNIL et au Conseil d’État de façon à pouvoir avancer en plusieurs étapes : d’abord une phase manuelle dans laquelle on fera des identifications et on enverra des messages au nom de l’HADOPI de manière artisanale. Ensuite, une automatisation progressive qui nous permettra probablement un jour d’arriver à ce chiffre fourni par les ayants droit, mais ça, pas avant 2011, et encore plutôt à la fin qu’au début ».

Quant aux coûts théoriques, les propos de la FTT s’expliquent par l’absence de grille tarifaire officielle : « chaque opérateur considère pour l’instant qu’il a le même régime que pour les interceptions, et donc ça, c’est réglé dans un cadre de nature commerciale. Chaque opérateur a un tarif d’interception qui lui est particulier. Il est prévu là aussi une décision réglementaire pour fixer ce cadre, mais à ma connaissance, elle n’est toujours pas prise et donc ca se passer comme cela au début. Et encore, tout cela mettra des mois à se mettre en œuvre et n’est toujours pas de mise. » L’urgence théorique d’HADOPI se heurte donc aux rigueurs de la réalité.

« Légaliste, on va appliquer la loi, on s’y est préparé, nous souligne Yves le Mouël, maintenant il y a des choses qu’on ne peut pas faire tant qu’on n’a pas des éléments d’information plus précis. Mettre en place un système d’information nécessite d’avoir un cahier des charges extrêmement détaillé pour qu’on ne fasse pas des choses qui ensuite puissent être reprochées sous l’angle juridique et qui soient trop coûteux ou économiquement ne tiennent pas la route ». Une certitude : « aucun FAI n’a dit qu’il était prêt à prendre en charge ces coûts : nous considérerons que ceci est du ressort de l’État ». Un discours qui tranche totalement avec les affirmations de la Rue de Valois, pour qui, pas de doute : les FAI seraient prêts à ne pas demander de remboursement.

Par Marc Rees http://www.pcinpact.com/actu/news/5...


Bientôt une loi HADOPI en Belgique ?

Le sénateur et ministre d’État belge Philippe Monfils (MR) l’a annoncé dans l’émission Internetmedias : il veut déposer une proposition de loi pour importer le modèle français de la riposte graduée en Belgique. Une démarche envisagée alors qu’en France, le texte défendu par Albanel puis Frédéric Mitterrand n’a toujours pas fait ses preuves, faute d’application.

« Je voulais qu’un débat ait lieu en Belgique aussi sur ce sujet. On en parle partout, jusqu’au Conseil de l’Europe, mais pas en Belgique, c’est insensé ! » a soutenu le sénateur à nos confrères de RTBF.be. Toutefois, le régime belge ferait preuve de « beaucoup plus de souplesse qu’en France », poursuit-il. Une souplesse dont on a un peu du mal à jauger l’élasticité selon les sources : sont parfois évoqués un message d’avertissement, suivi d’une amende voire d’une suspension d’accès, quand d’autres médias évoquent l’amende, la saisie du Parquet et la limitation des quotas de téléchargement ou des débits.

Du côté des élus Écolo et Groen !, où la licence globale va être portée dans une proposition de loi concurrente, on fait valoir qu’« en France, la criminalisation du téléchargement illégal est un échec. Elle porte atteinte à la vie privée des usagers par la véritable surveillance dont ils font l’objet sur le réseau. De plus, plusieurs mois après sa mise en place, Hadopi n’a pas permis un transfert des habitudes de téléchargement vers les plateformes de téléchargement dit légal, et donc vers un paiement effectif du droit d’auteur. » Contrairement à ce qu’évoquent ces élus, Hadopi n’est toujours pas entrée en vigueur, pas un seul message d’avertissement n’est parti vers l’abonné. Autre affirmation trop rapide, on constate que le marché de la musique se ressaisit, même sur les plates-formes de téléchargement payant. Quant au cinéma, l’année 2009 est une http://www.pcinpact.com/actu/news/54634-hadopi-cinema-telechargement-450000-telecharges.htm.

Le tout sans la moindre poussière d’Hadopi.

Par Marc Rees http://www.pcinpact.com/actu/news/5...


Loppsi : Hortefeux instrumentalise la peur et les enfants, selon la Quadrature

Tandis que les amendements du projet de loi Loppsi sont examinés par la Commission des lois, la Quadrature du Net rappelle que les dispositifs de filtrage ne sont pas efficaces, coûteux et liberticides. Pour lutter contre la pédo-pornographie, il est nécessaire de s’attaquer à la source du problème plutôt que de s’en remettre à la censure des contenus, estime l’initiative citoyenne.

Alors que la Commission des lois examine déjà les deux documents regroupant l’ensemble des amendements portant sur le projet de loi Loppsi (Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure), la Quadrature du Net a publié un communiqué de presse très critique à l’égard de Brice Hortefeux, l’actuel ministre de l’Intérieur.

Si l’initiative citoyenne ne remet absolument pas en cause la nécessaire et légitime lutte contre la pédo-pornographie sur Internet, elle rappelle cependant que les outils envisagés pour y parvenir sont d’une inefficacité flagrante, que ce soit en France ou à l’étranger, comme chez nos voisins Allemands qui ont abandonné cette idée. Pire encore, les groupes de protection de l’enfance considèrent également que le procédé est coûteux, dangereux, anti-démocratique et surtout complètement inefficace.

Alors pourquoi un tel entêtement gouvernemental ? Pour la Quadrature du Net, il est évident que le projet de loi Loppsi a d’autres visées que la simple lutte contre la pédo-pornographie. D’ailleurs, Nicolas Sarkozy n’avait-il pas déclaré (déclaration (.pdf)) lors de ses voeux à l’industrie culturelle le 7 janvier dernier que "plus on pourra dépolluer automatiquement les réseaux et les serveurs de toutes les sources de piratage, moins in sera nécessaire de recourir à des mesures pesant sur les internautes. [...] Il faut donc expérimenter sans délai les dispositifs de filtrage" ?

"Impossible de croire Brice Hortefeux quand il explique que la censure du Net ne concernera que les contenus pédo-pornographiques, sachant que les industries du divertissement pro-HADOPI, proches du pouvoir, la demandent également au niveau mondial pour mieux faire la guerre à leurs clients. D’ailleurs Nicolas Sarkozy a lui même parlé de filtrer "les sites pédo-pornographiques et illégaux" (discours (.pdf)) ce qui prouve bien son intention" souligne Jérémie Zimmermann, le porte-parole.

En d’autres termes, la pédo-pornographie ne serait qu’un prétexte auquel personne ne peut décemment s’opposer. Ou presque. Car si le filtrage servira vraisemblablement à la lutte contre les fichiers pédo-pornographiques, il servira aussi à bloquer à d’autres contenus. Même si l’étude d’impact n’est absolument pas concluant.

En réalité, seul le traitement à la source peut véritablement remédier au problème de la pédo-pornographie, en retirant les fichiers incriminés sur les serveurs ou en arrêtant les individus qui diffusent ou produisent ces contenus. Il se rait illusoire de croire que la pédo-pornographie s’arrêtera grâce à la Loppsi ou parce que le net aura été censuré. Elle s’adaptera aux filtres et utilisera de nouveaux vecteurs de diffusion.

Mais encore faut-il sortir de ce cercle de peur et d’instrumentalisation autour de la pédo-pornographie pour en prendre conscience et traiter le problème différemment... et efficacement.

Par Julien L http://www.numerama.com/magazine/14...


Soutenez la Quadrature du Net en 2010 !

La Quadrature du Net est une organisation de défense des droits et libertés sur Internet qui est très active sur les sujets comme LOPPSI ou HADOPI. Elle propose de s’informer sur ces questions par l’intermédiaire d’articles d’analyse et elle milite inlassablement pour faire progresser l’idée qu’un internet libre et ouvert.

Benjamin Bayart, président de FDN et qui participe au volet administratif de la Quadrature a lancé un appel sur son blog en annonçant que l’organisation était menacée. La Quadrature du Net vit des dons des particuliers et du soutien de divers acteurs (Benjamin cite l’Open Society Institute de la fondation Soros) mais l’état des comptes est plus qu’alarmant.

Je cite : "Si l’OSI est le seul organisme à penser que les luttes pour un Internet neutre et libre valent le déplacement, et si personne n’est prêt à mouiller la chemise (et à sortir le portefeuille), alors il faut peut-être arrêter (...) Pour le moment, ma conclusion est sans appel : sur un rythme comme celui-là, c’est simple, il faut arrêter. Finir ce qu’on peut des luttes en cours sur le budget déjà en caisse (pas négligeable, mais on n’atteindra pas l’été), et passer à autre chose".

Ce serait vraiment écœurant qu’une association aussi active, d’une telle qualité, qui combat pour une cause si importante pour l’avenir et qui concerne autant de monde, soit forcée de mettre la clé sous la porte car personne ne veut donner un kopeck pour la soutenir. Les ennemis (nombreux) de la neutralité des réseaux et les partisans (nombreux) de restrictions des libertés sur le net n’ont pas de problèmes d’argent, eux. Si des organisations comme la Quadrature disparaissent, qui va informer les parlementaires français ou européens ? Les lobbyistes d’Orange ?

Si vous croyez en cette cause, mais que vous n’avez pas les compétences ou le temps pour vous impliquer directement dans ce combat, alors il faut donner un peu d’argent. C’est comme ça que nous pouvons montrer que ce sujet est important pour nous. Allez sur la page de soutien de la Quadrature et faites un don (par paypal ou par chèque).

http://www.laquadrature.net/Soutien2010


Pause musicale


Namoroka, Firefox 3.6, est sorti

Namoroka, aussi nommé Firefox 3.6, vient de sortir. Les nouveautés ne se situent pas dans le design, à part pour l’intégration controversée de Personas, mais sous le capot (là où il y a le plus de travail) : la prise en charge de HTML5 CSS3 s’améliore, Gecko (le moteur de rendu) passe en version 1.9.2 et introduit JavaScript 1.8.2.

http://www.linuxfr.org/2010/01/21/2...


Richard Stallman et la révolution du logiciel libre - Une biographie autorisée

Initiée par Framasoft il y a plus de deux ans et finalisée par les éditions Eyrolles, la biographie de Richard Stallman est sortie officiellement aujourd’hui. Elle comporte trois auteurs : le journaliste Sam Williams, dont la traduction de Free as in Freedom : Richard Stallman’s Crusade for Free Software aura servi de base à l’ouvrage, l’enseignant chercheur Christophe Masutti, qui a coordonné la traduction pour Framasoft en collaboration avec Richard Stallman lui-même, venu ici non sans originalité modifier, annoter, et compléter sa propre biographie.

L’aventure de ce framabook si particulier est racontée par Christophe Masutti sur le Framablog. Il explique notamment comment et pourquoi Richard Stallman est intervenu dans le projet : « il a souhaité hacker le livre ».

Le livre est sous GNU Free Documentation License (c’est la première fois qu’Eyrolles publie d’emblée sous une licence libre). Vous en trouverez les sources sur le site Framabook, qui en propose également une lecture en ligne grâce à l’outil d’édition La Poule ou l’Oeuf .

http://www.linuxfr.org/2010/01/21/2...

http://www.framabook.org/stallman.html

http://www.eyrolles.com/Informatiqu...


Le discours très libre du président brésilien Lula

Il est rarissime de voir les plus hauts représentants d’un État s’exprimer publiquement et ouvertement en faveur du logiciel libre. C’est pourtant ce qu’a connu le Brésil l’été dernier lorsque son président Lula est venu inaugurer le Fórum Internacional Software Livre de Porto Alegre.

« Maintenant que le plat est servi, il est très facile pour nous de manger. Mais préparer ce plat n’a pas été un jeu d’enfant [...] Car nous devions choisir : ou nous allions dans la cuisine préparer le plat que nous voulions manger, avec l’assaisonnement que nous voulions y mettre, et donner un goût brésilien à la nourriture, ou nous mangerions ce que Microsoft voulait vendre aux gens. Et, c’est tout simplement l’idée de la liberté qui l’a emporté. »

Une vidéo sous licence Creative Commons By-Sa de TV Software Livre, traduite, sous-titrée et montée par Michaël Dias, Thibaut Boyer et Johann Bulteau pour Framasoft.

http://www.framablog.org/index.php/...


Sortie officielle de OBM 2.3

OBM est une solution collaborative (ou groupware) sous licence GPL v2. OBM permet à ses utilisateurs de stocker, organiser et partager des rendez-vous, des contacts, des courriels, des liens, des documents, etc. Par ailleurs, OBM propose d’autres modules complémentaires de type gestion de projet/planning voire de gestion de la relation client (CRM).

Après un gel des fonctionnalités en octobre dernier, la version 2.3 est enfin disponible.

Les grandes nouveautés de la version 2.3 sont un nouveau webmail tout AJAX "miniG", une refonte esthétique de la gestion des contacts et de l’agenda mais aussi l’indexation plein texte et l’ajout de fonctionnalités avancées d’administration (graphes de surveillance par exemple). Cette nouvelle version apporte plus de robustesse, et surtout une meilleure gestion des synchronisations grâce à la prise en charge de iCal et de ActiveSync.

http://www.linuxfr.org/2010/01/22/2...

http://www.obm.org/doku.php


Une nouvelle version majeure de Wormux

Après 4 mois de développement, l’équipe de Wormux est heureuse d’annoncer la sortie d’une nouvelle version majeure : Wormux 0.9.0.

Wormux est, pour ceux qui l’ignorent, un jeu de massacre convivial en 2D (de type Worms) mettant en scène les mascottes de plusieurs logiciels libres. Il est développé en C++ et utilise la bibliothèque SDL.

Le choix de cette numérotation (version majeure plutôt que 0.8.6) a été fait pour deux raisons : premièrement, le jeu en réseau est incomparablement plus fiable et souffre beaucoup moins de problèmes de désynchronisation ; deuxièmement, l’intelligence artificielle, qui jusqu’alors était une fonctionnalité cachée connue sous le nom de AI-stupid, est intégrée et ne mérite plus ce nom.

http://www.wormux.org/phpboost/news...


Jeudis du Libre de Bruxelles du 4 Février 2010

Le prochain Jeudi du Libre se déroulera le 4 février 2010 de 19h00 à 21h30 à la Maison Arc-en-Ciel à Bruxelles. Le programme choisi est la présentation des logiciels glpi et tracker. Cette soirée sera animée par Walid Nouh Contributeur GLPI et David Durieux créateur du greffon Tracker pour GLPI. Pour rappel, les Jeudis du Libre se déroulent tout les premiers jeudis du mois de 19h00 à 21h30, à la Maison Arc-en-Ciel, rue du Marché au Charbon 42 à 1000 Bruxelles.

http://jeudisdulibre.be/


Les Jeudis du Libre - LastJeudi - Janvier

Rendez-vous mensuel de discussions sur le thème des logiciels libres et plus généralement du numérique.

Le Jeudi 28 Janvier 2010, 20h00-23h00 Montpe’Lounge 2, rue Jules-Latreilhe, place Saint Côme à Montpellier. Bus Lignes 6, 7 et 16 arrêt Saint Guilhem Possibilité de restauration sur place.

Tous les acteurs de la communauté du libre de la région de Montpellier se réunissent pour "Les Jeudis du Libre" chaque second jeudi et chaque dernier jeudi du mois pour une soirée conviviale, pour répondre à vos questions, à vos attentes, à votre curiosité autour du thème des logiciels libres. La soirée commence vers 20h00, juste après l’émission Divergence Numérique la radio qui parle des logiciels libres et prend fin aux alentours de 23h00. L’occasion de partager ses idées, ses expériences, une table. L’ambiance est sympathique et facilite les conversations. Un bon moment pour faire un point sur les activités et manifestations. L’occasion également du se projeter dans l’avenir, sur les prochains rendez-vous et multiple activités que ne manqueront pas de proposer les associations et acteurs du libre.

Cette soirée s’inscrit dans le cadre des Jeudis du Libre en partenariat avec La Linuxerie qui organise les SecondJeudis à Nîmes. Avec les participation de la FRUL, de Montpellier Wireless et DivergenceFM avec sa fameuse émission Divergence Numérique 93.9 ou sur le net.

http://www.montpel-libre.fr/


Pauses musicales piochées sur http://www.dogmazic.net/


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