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- Les centres de rétentions - zones de non-droits
lun 7 janv 2008 - 18h30, rediff. jeu 10 - 11h00
lundi 7 janvier 2008, par
Pierre-Louis Chevalier reçoit ce soir Chantal Germain (présidente de la Cimade), José Lagorce (pour la Cimage - centre de rétention de Nîmes), et Anny Duclary (RESF)...
du 14 au 22 janvier, une campagne nationale est lancée pour dénoncer ce qui se passe dans les centres de rétentions administrative.
Retour sur l’historique de ces centres qui se multiplient.
Qu’est-ce qu’un sans-papier ?
Industrialisation des centres, des controles, des interpélations, de la justice entraînant une remise en cause systématique des droits des personnes.
24 heures pour faire valoir ses droits.
Aspect très carcéral des centres.
Souffrances des personnes dans les centres de rétentions.
Eloignement des proches.
Tradition de l’enfermement (Le centre de Rivesaltes a aussi accueilli les juifs durant la guerre, et les républicains espagnols après la retirada).
Objectif chiffré de reconduite à la frontière qui monopolise les effectifs policiers, quand bien même non atteint.
Gâchis considérable pour les fonctionnaires et la nation qui ne veut pas accueillilr les étrangers.
Centres récents (province) et centres anciens (région parisienne) génère une grande disparité de rétention (Le Mesnil ou Vincennes sont des centres très durs).
Coût important pour les citoyens de la politque menée (1000€/jour pour la rétention), qui génère un mécontentement chez les fonctionnaires.
Principes de la justice qui ne sont plus respectés (décisions de justice collectives...).
Glissement de la "rétention" en "détention".










